Bulletin d'information SGAM 3 (1985), pp. 8-11

PÂQUES EN TOSCANE, version 1985

Pierre Perroud

            A Pâques 1983 nous avions fait une excursion minéralogique en Toscane au cours de laquelle nous avions prospecté les sites de Cetine, Pereta, Sassa, Sasso Pisano, Niccioleta, Fortulino, Calafuria (voir bulletin SGAM 3/83).
                En juillet 1983 nous sommes retournés dans cette région (Cetine, Giglio, Montauto, Levigliani). Comme ce dernier séjour fut bref nous avons décidé de revenir dans la belle province italienne.
            En août 1984 je suis donc allé préparer une course SGAM dans le sud de la Toscane, course prévue pour septembre 1984 mais qui n'a pas pu avoir lieu. Ce n'est donc qu'à Pâques 1985 que nous avons pu retourner au pays de l'antimoine et du mercure. Après de laborieux échanges téléphoniques et épistolaires avec les hôteliers, les responsables de mines et de carrières et des collectionneurs régionaux il a enfin été possible de mettre au point un 'document-guide' pour ce voyage tant souhaité.
            Je vais essayer de dresser une sorte de bilan chronologique de cette course, regrettant par avance de ne pas me souvenir au bon moment des anecdotes qui nous ont si souvent réjouis.

Jeudi 4 avril: Droit au Sud

            Je décide de partir un jour à l'avance pour voir si tout est en ordre à Manciano: accueil, hôtel, autorisations, sites à visiter, soleil, etc. Par bonheur trois autres personnes décident de faire la route ce même jour et nous voyageons à quatre dans deux voitures en nous fixant des rendez-vous à intervalles réguliers pour faire le plein de café et avaler une tasse d'essence. Pierre Kunz et Charles Droz nous suivent donc, Eric Wenger et moi-même.
            Le trajet se fait dans la bonne humeur comme c'est toujours le cas lorsqu'on part en vacances. Nous avons toutefois été impressionnés par deux accidents spectaculaires: une voiture dans une position indécente, les roues en l'air et une autre écrasée par un chargement de ciment: la poussière que les occupants de cette dernière ont dû avaler alimente nos conversations pour le reste du parcours. Un petit incident nous immobilise à la sortie d'une ville: des carabineti nous arrêtent sous prétexte que nous avons mordu une ligne blanche; mais après dix minutes de palabres (la ligne blanche finit-elle avec le dernier trait ou avec le premier espace?) nous pouvons repartir: il était temps car le site choisi par ces élégants gendarmes pour surveiller le trafic empestait les égouts et les excréments, et nous commencions à défaillir.
            Lorsque nous sommes arrivés à Manciano après un voyage d'une dizaine d'heures nous nous sommes rendus au restaurant 'Stella': les patrons, très serviables, s'étaient chargés de nous trouver des chambres. Carmine nous conduisit à l'hôtel `Villani Piero', simple mais bien tenu. L'accueil de la patronne fut agréable mais, bien que les chambres fussent réservées il fallut palabrer durant un quart d'heure avant de pouvoir nous installer. Je n'ai toujours pas compris de quoi il a fallu discuter mais je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'une sorte de rite car, à chaque nouvelle arrivée d'un participant à la course, il fallut recommencer les négociations, dramatiser, pour enfin constater que tout s'arrangeait et qu'il pourrait monter dans la chambre qui lui était réservée.
            Mais pas si vite! On devait auparavant assimiler l'explication concernant le mode d'emploi d'une diabolique caisse parallélépipédique, hermétique et aseptique qui trônait dans chacune de nos chambres: les `lavabobidetdouchiottes' d'un mètre carré de surface de base. Après avoir pénétré dans cet engin d'aluminium vous pouvez selon vos désirs ou vos besoins faire basculer le lavabo et vous installer sur des w.-c. couleur chocolat; si vous tournez une manette vous vous rendez compte que les w.-c. se sont métamorphosés en bidet dont le jet vous atteint avec une précision balistique; si vous renversez ce bidet vous pouvez alors vous laver les dents dans le lavabo remis en place pendant que la douche vous arrose les reins. Attention aux fausses manoeuvres: en croyant ouvrir la douche j'ai reçu le jet du bidet en pleine figure et il vaut mieux mettre la réserve de papier sous plastique! Toutefois, il y a des systèmes de sécurité: une alarme et, si j'en crois le vrombissement, un système d'aération qui se met en route dès que la porte de la capsule est refermée sur l'intrépide utilisateur. On nous a dit avec fierté qu'il s'agissait de 'toilettes américaines'! Songeur, je me demande si nous vivons dans un monde où il faut vraiment tout miniaturiser.
            Avant d'aller manger je téléphone à la Direction de la carrière de Pitigliano pour convenir d'un rendez-vous ainsi qu'on me l'avait demandé au cours d'un aimable échange de correspondance.
            Le soir, surprise! nous nous retrouvons déjà à neuf au restaurant: Jean-Claude Peyrieux, Janus et Raymonde étaient arrivés de Lyon alors que Massimo et Marise nous avaient rejoints, venant d'Arezzo. Nous faisons bonne chère (poissons marinés, sanglier, etc.) dans une atmosphère d'amitié.

Vendredi 5 avril: Prolégomènes et gratouillages

            Comme l'autorisation écrite que j'ai reçue de la direction des mines de Tafone et Montauto est maigre, il faut aller sur place pour demander des précisions. Les conditions sont strictes: visite de Montauto un jour ouvrable et avec un gardien; il nous faudra donc attendre mardi.
            On nous autorise toutefois à revenir le vendredi en début d'après-midi sur une décharge de la mine de TAFONE où il y a de gros pavés de gypse transparent, quelques petits échantillons de stibine de Montauto et quelques produits terreux de Montauto, Poggio Fuoco et Pereta. La chance sourit à Charles: il trouve la première jolie stibine de la course.
            Nous faisons aussi une visite à quelques tranchées près de LA CAMPIGLIOLA: il y a de la stibine altérée en stibiconite.
            Bien vite nous rentrons à Manciano où l'on trouve de nouveaux arrivants: Guy Hamm et ses deux passagers juniors: Claude Warluzel et Laurent Leisi ainsi que la famille de Haller avec le troisième junior: Antoine.
            Massimo nous amène à SAN MARTINO. La route est éprouvantable pour les voitures. Le site de l'ancienne mine est désolé et effondré. Cependant on trouve encore d'intéressantes stibines avec fluorite, stibiconite et valentinite.
                Peu après nous visitons l'ancienne carrière de marbre de CATABBIO. Les voitures sont une fois de plus mises à rude épreuve et les occupants - à l'exception des chauffeurs - remonteront le chemin à pied. Dans cette carrière il s'est trouvé autrefois de la stibine et de la fluorite. En dessous de ce site il y a une ancienne mine de cinabre que nous n'avons pas visitée.
                Le soir nous sommes au complet puisque Guy Berset et Christiane, ainsi qu'Aldo Cipolla, nous ont rejoints. Cette fois-ci, vraie discussion pour les chambres car Aldo n'avait pas demandé de réservation; on doit le mettre dans une chambre avec les trois juniors.
            Carmine, le patron du restaurant 'Stella' nous prépare, entre autres, un plat régional, l'aqua cotta, qui nous plaît beaucoup. Avant la fin du repas, Claude nous quitte précipitamment; stupéfaction! Il nous dira, le lendemain, qu'étant dans une chambre à quatre, il voulait être  le premier à choisir et à orienter son lit! Janus et Raymonde nous racontent des récits d'excursions fabuleuses dans les Alpes et en Tchécoslovaquie.

Samedi 6 avril: Laves propres et laves sales

            C'est le début officiel de la course. Les choses sérieuses vont commencer et la SGAM est sur pied dès six heures et demie.
            Nous nous rendons à la célèbre carrière CASA COLLINA à PITIGLIANO où nous avons rendez-vous avec l'ingénieur Tocca à qui l'on doit une aimable autorisation de recherche. Pier Bruno Scortecci, un des plus grands collectionneurs systématiciens d'Italie, nous rejoindra dans la matinée et nous avons été honorés de faire sa connaissance.
            Il n'est pas possible de décrire ici tout ce que l'on trouve dans cette célèbre carrière. Je me contente de dresser une ébauche de liste, Les informations sont empruntées à l'ouvrage de Francesco S. Stoppani: 'I minerali del Lazio':
            1. Dans les projections trachytiques gris sombre à gris cendre: Thomsonite, phillipsite, phlogopite.
            2. Dans les projections trachytiques gris clair à blanchâtre: Quartz, gypse, fluorite, pyrite.
            3. Dans les projections métamorphiques pyroxéniques vertes: Pyroxènes vert bouteille, vesuvianite brun verdâtre à brun clair, grossulaire jaune ambre, carbonate apatite en agrégats prismatiques fins de couleur blanche, anorthite incolore ou blanchâtre, opalescente, melilite blanchâtre à jaunâtre, haüyne, biotite, wollastonite, hématite, latiumite, tuscanite, cuspidine.
            4. Dans les projections métamorphiques `grenato-vésuvianitiques': Grossulaire, vesuvianite, anorthite.
            5. Dans les projections métamorphiques claires avec grands fragments de calcaire: Vesuvianite, phlogopite, carbonate apatite, grossulaire, franzinite, afghanite, hellandite, microsommite
            6. Dans les projections sanidiniques claires: Sanidine, pyroxènes, titanite jaune brun à orange, magnétite, haüyne, biotite, fluorapatite de couleurs variées, hornblende, plagioclases (bytownite), zircon, thorite, afghanite.
            7. Dans les projections sanidiniques sombres: Sanidine, pyroxènes, biotite, andradite variété melanite, haüyne.
            8. Dans les projections micacées: Phlogopite, spinelle (pleonaste).
            Chacun a trouvé son compte dans cette carrière: les chercheurs de pièces esthétiques, comme Laurent, avec les vesuvianites; les systématiciens, comme Antoine, avec les cancrinites; les géologues, comme Pierre Kunz, avec la grande variété de roches volcaniques; les coureurs de feldspaths, comme Jean-Claude, avec leurs tectosilicates chéris; les malchanceux, avec la pluie.
            Dans le courant de l'après-midi le groupe se partagea en deux moitiés. La première partit avec Massimo chercher du gypse et de la stibine à LA MANDRIA ainsi que de belles pièces de calcite jaune vert dans les tephrites sombres de MONTALTO DI CASTRO (où l'on trouve aussi, selon F.S. Stoppani: ludwigite-vonsenite, hematite, vertumnite, afwillite, hydrocalumite, ettringite, gismondine, phillipsite, strätlingite, brucite, jennite, hydrogrossulaire, wollastonite, portlandite, tobermorite, quartz, gypse, apophyllite, cordierite, gehlenite, chabazite et grenat almandin-pyrope); la deuxième moitié, Antoine et moi-même, reste à Pitigtiano pour chercher des petits minéraux.
            Le soir c'est la guerre, comme tous les soirs Massimo, `la tête la plus dure de toute la Toscane', comme dit le restaurateur, ne veut pas se laisser inviter et la bataille des lires recommence. Une fois on croira avoir gagné; mais le lendemain, au moment de payer les petits déjeuners, on apprendra qu'ils ont été réglés à l'avance par notre irréductible et généreux mécène.

Dimanche 7 avril: La bonne mine

            On doit aller prendre le petit déjeuner dans un autre café car notre restaurateur, qui s'était couché à cinq heures du matin, n'était pas réveillé pour nous servir à six heures et demie.
            Comme nous sommes très tôt sur la route en ce dimanche de Pâques, le voyage jusqu'à Cetine se fait rapidement et sans aucun problème de circulation, d'autant plus que nous avons mis au point un système de chasse-neige pour permettre aux copains qui nous suivent de doubler en sécurité. Quelques ralentissements permirent à André de Haller de recoller au peloton.
            Après un dernier cappuccino à Rosia nous nous rendons à la mine de Cetine que nous connaissons bien. Nous restons dans les galeries sûres: celles à stibine, à sulfates et à soufre; pour éviter tout problème nous laissons de côté la zone à onoratoite. Nous trouvons tout de même de beaux exemplaires de fibroferrite, d'halotrichite et aussi de millerite. Nous laissons en place, pour le plaisir des yeux, les fragiles hexahydrites et epsomites: à quoi bon prélever ce qui fait la beauté de la mine et qui ne deviendra que poussière chez nous? Nous prenons particulièrement garde ne pas déranger les silencieuses et mystérieuses maîtresses du lieu: les pipistrelles.
            Tandis que la veille, dans la carrière de Pitigliano, nous avions eu la pluie, aujourd'hui, alors que nous mangeons dans la mine, il fait un soleil splendide au-dehors.
            Un membre qui a 'oublié' ses ordures (boîte de thon, emballage de cervelas et autres choses gluantes) dans la nature les retrouvera le soir dans son lit: la règle est stricte: nous ne devons porter aucune atteinte à l'environnement et la conduite de la 'Société Genevoise de Minéralogie' doit continuer à être exemplaire.
            La liste des minéraux de Cetine est parue dans les bulletins SGAM numéros 4/83 et 2/84 et dans le 'Mineralogical Record' de janvier-février 1984; de plus, la 'Rivista Mineralogica' Italiana' consacre ses trois premiers numéros de 1985 à cette mine.
            Massimo et Marise viennent nous chercher dans le courant de l'après-midi. Après un dernier rafraîchissement à l'Albergo Montebello où nous avons dormi plusieurs fois par le passé, nous allons visiter l'abbaye cistercienne de SAN GALGANO (XIIIe siècle): la majesté solitaire de ces ruines sacrées, dans la gloire du soleil et la paix des prairies, nous saisit d'émotion. Une fois de plus Massimo nous fait admirer avec respect son pays bien aimé.
            Nous faisons ensuite une halte de deux minutes, peu avant Boccheggiano, où ont été trouvés des cristaux d'anhydrite.
            Puis nous nous arrêtons sur les anciennes haldes de BOCCHEGGIANO pour ramasser des cristaux de pyrite, de la sphalérite altérée et de l'aragonite fluorescente en rose orangé (improprement appelée aragonite strontianifère: Guy Berset a procédé à des analyses qui montrent que ces échantillons contiennent un peu de fer mais pas de strontium).
            Le retour à Manciano est pittoresque; Eric me parle sans cesse, avec nostalgie, de la beauté de `La Toscane éternelle'. Nous passons près du grand gisement de gypse de Roccastrada.
            Le soir au restaurant 'Stella' plusieurs surprises nous attendent: d'abord le patron et sa charmante épouse nous offrent avec gentillesse une bouteille de grappa pour s'excuser de n'avoir pas été prêts pour le petit déjeuner. Quelle délicatesse remarquable! Ensuite une forte émotion saisit la clientèle: les 'danseuses' dont les photos dénudées ornent tous les murs de la ville viennent s'installer dans l'auberge; de l'avis général, les photos sont mieux que la réalité et ceux qui avaient envie d'aller au spectacle se ramollissent. Enfin nous avons dû attendre, ce soir, très longtemps avant d'être servis: pourtant nous étions aussi pressés que ces dames d'aller nous déshabiller (sans doute avec moins d'art mais dans une intention plus utilitaire).

Toscana
Toscane. Quelques sites minéralogiques

Lundi 8 avril 1985: Du côté des alchimistes

            Nous faisons une brève halte à PERETA. Les minéraux de cette mine ont été décrits dans le `Mineralogical Record' de janvier-février 1984 (stibine, quartz, peretaite, klebelsbergite, cervantite, barytine, cinabre, fluellite, fluorite, goethite, gypse, halotrichite, kermesite, marcasite, minyulite, pyrite, senarmontite, soufre, valentinite, coquimbite, coquandite).
            Ensuite nous partons pour le MONTE AMIATA, paradis du mercure. Le brouillard est très dense et nous somme-, obligés de rouler d'une façon prudente, d'autant plus que les panneaux `frana' (glissement de terrain) sont nombreux.
            A la mine de SIELE on se trouve en face d'une interdiction d'entrer. Fidèles à nos principes, nous rebroussons chemin, à regret.
            Nous allons en direction de Selvena où se trouve l'ancienne mine MORONE au pied de l'impressionnant château- fort de Roccasilvana. Nous trouvons un peu de stibine et de cinabre.
            En fin d'après-midi nous prospectons sur les haldes qui se trouvent en dehors du périmètre de l'ancienne mine SOLFORATE ROSSELLI où nous récoltons de belles 'fraises de cinabre' sur un fond de dolomite blanche en selle de cheval; parfois on trouve des jolis cristaux de cinabre; il y a aussi de la marcasite et de la millerite.
            Au retour, par mégarde, nous avons éclaboussé copieusement un touriste lors du passage d'un gué. La palme des passagers revient, comme d'habitude, à Claude qui garde ses échantillons dans les mains pour les observer et les protéger tout le long du trajet! Guy Hamm est encore médusé par la présence de ce passager pétrifié.

Mardi 9 avril: Un moment de purgatoire

            (C'est le grand jour: jour du retour mais aussi jour tant attendu de la visite à MONTAUTO.
            Une fois de plus le restaurateur n'a pas réussi à se réveiller pour six heures. Nous sommes à Montauto à sept heures et demie comme convenu. Pas de gardien. Un conducteur de pelle mécanique nous donne l'ordre d'attendre sans rien toucher bien que nous puissions nous promener partout ... L'attente se prolonge, le groupe maugrée. Je décide alors d'aller prendre contact, pour la quatrième fois, avec la direction de la mine à quelques kilomètres de là. Et c'est alors que le directeur des chantiers, l'ingénieur Perdella, nous accorde une sympathique et généreuse autorisation de prélever quelques échantillons de stibine de Montauto dans une décharge située à Tafone. Nous avons droit à deux heures de recherche. Nous repartirons avec cinq minutes d'avance; ponctualité oblige! Chacun aura la satisfaction d'emporter en souvenir quelques cristaux d'antimonite, si possible non cassés... Peut-être a-t-on trouvé de la chapmanite de Tafone. Quant à l'hydroromeite que l'on dit abondante ici, je n'en ai pas rapporté.
            Avant de nous séparer nous faisons un agréable repas froid à la Campigliola ... bien que la serveuse n'ait pas semblé contente d'avoir des clients!

            Il semble que chacun ait eu du plaisir à ce séjour en Toscane. Nous ne devions être qu'une dizaine de participants et nous nous sommes retrouvés une vingtaine. Les régionaux ont dû aussi trouver leur compte puisque c'est plusieurs millions de lires que nous avons laissés dans la région de Manciano: comme quoi tourisme, minéralogie, affaires, relations humaines, etc., sont interdépendants.
            Je pense que nous pourrons continuer à faire de belles courses étant donné que nous sommes une société sérieuse, bien organisée et, conformément au code d'honneur de l'ASCM, que nous ne commettons pas de dégâts, que nous respectons toutes les consignes de discipline et de sécurité et que nous faisons de la recherche pour étude, pour nos collections personnelles ou pour échanges. En ce sens, la règle qui vaut que nous ne vendions pas les pièces trouvées lors des courses de la société constitue un atout important pour nos futures demandes d'autorisations de recherches.

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