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Martin du Gard, Roger (1881 - 1958)

 

     «Ça, c'est vrai, s'écria Antoine, avec ironie: il y a si peu d'hommes qui attachent plus de prix à la vérité qu'à leur confort! Et la religion, c'est le comble du confort moral!... Mais, ne vous en déplaise, monsieur l'abbé, il y a néanmoins quelques esprits chez lesquels le goût de comprendre est plus impérieux que celui de croire.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome IV, La Mort du Père, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 176

     «Moi, à cette époque-là, j'abordais la médecine; et la rupture — ou plutôt le détachement était déjà consommé: je n'avais pas attendu les études semi-scientifiques de première année pour m'aviser qu'on ne peut croire sans preuves..»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome IV, La Mort du Père, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 186

    « — Cet incompréhensible, mon ami, c'est Dieu!
     — Pas pour moi. Je n'ai pas encore cédé à la tentation d'appeler Dieu tout ce que je ne comprends pas.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome IV, La Mort du Père, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 190

    « Ce jour-là, mon cher, tout a été changé donc pour moi: je n'étais plus partisan de mon père, j'étais partisan des ouvriers... Oui, c'est ce jour-là... Pour la première fois, j'ai compris comme c'est grand, comme c'est beau, un peuple d'hommes courbes qui relèvent le dos!»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 60

     «Vos démocraties bourgeoises, observa-t-il en souriant avec finesse, elles acceptent des socialistes dans leurs Parlements, justement parce qu'elles savent bien qu'un socialiste de gouvernement n'est plus jamais un vrai dangereux socialiste...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 68

     «Quand la vapeur pousse trop fort, le chapeau saute tout seul du samovar!»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 69

    «Il ne faut pas confondre révolution et insurrection. Il ne faut pas confondre révolution et situation révolutionnaire…Toute situation révolutionnaire n'engendre pas nécessairement révolution. Même si elle engendre insurrection.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 70

     «De tout temps, les religions ont puisé leur principale force dans la souffrance de l'homme asservi. Les religions ont toujours profité de la misère. Le jour où ce point d'appui leur manquera, les religions perdront leur vitalité. Sur une humanité plus heureuse, les religions actuelles n'auront plus de prise...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 101

     «Mon Dieu, un monde qui a ses vices de construction, ça, je suis le premier à le reconnaître, confessa-t-il, avec un petit ricanement de complaisance; mais un monde qui, par la force de l'habitude, tourne à peu près, malgré tout, sur son axe archi-rodé... Il ne faut pas être si sévère... Un monde qui a aussi ses vertus, ses devoirs, sa grandeur... Et ses commodités! ajouta-t-il, de cet air bon enfant qui, plus encore que ses paroles, indisposait son frère.
     — Non, non, fit Jacques, d'une voix frémissante. Le monde capitaliste est in-dé-fen-dable! Il a établi entre les hommes des rapports absurdes, inhumains!... C'est un monde où toutes les valeurs sont faussées, où le respect de la personne n'a plus aucune place, où l'intérêt est l'unique mobile, où le rêve de tous est de s'enrichir! Un monde où les puissances d'argent détiennent un pouvoir monstrueux, trompent l'opinion par une presse à leur solde, et asservissent l'État lui-même! Un monde où l'individu, le travailleur, est réduit à zéro! Un monde...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 176

     «En fait, l'ouvrier actuel ne jouit d'aucune indépendance, parce qu'il est talonné par son dénuement! Il n'a, pour échapper à la faim, que le salaire de son travail. Alors, il est bien obligé de s'offrir, pieds et poings liés, à la minorité bourgeoise qui détient le travail, et qui fixe les salaires!... Tu dis: les gens instruits, les techniciens, sont la minorité... Je le sais bien. Ce n'est pas à la compétence que j'en ai... Mais, regarde un peu comment les choses se passent: le patron, si bon lui semble, octroie du travail à l'ouvrier qui a faim; et, pour ce travail, il paye à l'ouvrier un salaire. Mais, ce salaire n'est jamais qu'une minime fraction du gain produit par le travail de l'ouvrier. Le patron et ses actionnaires escroquent le reste..»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 180

     «C'était l'heure équivoque où les hommes et les femmes, attardés dans la nuit, se flairent comme chiens et chiennes, en croisant leurs pistes...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome V, L'Été 1914, Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 209

     «Conserver ses richesses, songeait Jacques. Nous y voilà! Conserver ce qu'on possède et s'approprier à l'occasion ce que possède le voisin! C'est toute la politique capitaliste, — qu'il s'agisse des particuliers ou des nations... Les particuliers luttent pour s'assurer des profits; les nations, pour conquérir des débouchés, des territoires, des ports! Comme s'il n'y avait pas d'autre loi à l'activité humaine, que la concurrence...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VI, L'Été 1914 (suite), Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 89

     «N'est-ce pas illogique, n'est-ce pas absurde, que, dans nos démocraties de suffrage universel, l'acte de déclarer la guerre soit laissé à l'initiative des gouvernements!... Jousselin dit: «Personne ne veut la guerre.» Eh bien! aucun gouvernement, dans aucun pays, ne devrait plus avoir le droit de décider, ou même d'accepter une guerre, contre la volonté formelle de la majorité des citoyens! Quand il y va de la vie ou de la mort des peuples, le moins qu'on puisse dire, c'est que la consultation des peuples eux-mêmes est légitime. Et elle devrait être obligatoire.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VI, L'Été 1914 (suite), Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 90

     « — L'opinion! fit Rumelles, avec une moue d'homme entendu. Mon cher, avec un peu de poigne et un filtrage judicieux des informations, il nous faut trois jours pour provoquer un revirement d'opinion, en n'importe quel sens!...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VI, L'Été 1914 (suite), Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 154

     «Ah! s'écria-t-il, ce monde des déshérités, Jenny! Je suis sûr que vous ne vous le représentez pas tel qu'il est! Sans quoi vous ne secoueriez pas ainsi la tête... Vous ignorez qu'il y a, tout près de vous, une multitude de malheureux pour lesquels vivre n'est rien d'autre que de peiner jour après jour, l'échine courbée sous le travail, sans salaire convenable, sans sécurité d'avenir, sans possibilité d'espérance! Vous savez bien qu'on extrait du charbon, qu'on construit des manufactures; mais pensez-vous quelquefois à ces millions d'hommes qui, leur vie durant, étouffent dans les ténèbres des mines! à ces millions d'autres qui s'usent les nerfs dans le vacarme mécanique des usines! ou même à ces demi-privilégiés des campagnes, dont la tâche quotidienne est de gratter le sol, dix, douze, quatorze heures par jour, selon les saisons, pour vendre, à des intermédiaires qui les grugent, le produit de toute cette sueur! C'est ça, la peine des hommes! J'exagère! Nullement! Je parle de ce que j'ai vu... Pour ne pas crever de faim, à Hambourg, j'ai dû faire le manoeuvre, avec cent autres pauvres diables poussés par la même nécessité que moi: se procurer du pain. Pendant trois semaines, j'ai obéi, du matin au soir, à des chefs d'équipes, pareils à des garde-chiourmes, qui criaient : «Soulevez ces poutres! Portez ces sacs! Traînez ces brouettes «de sable!» A la nuit, nous quittions le port, avec notre maigre paye, pour nous jeter sur la nourriture, sur l'alcool, fourbus, englués de crasse, le corps vide, le cerveau vide, assommés de fatigue au point d'être sans révolte! Car c'est peut-être ça, le plus affreux: pour la plupart, ces malheureux n'ont même pas le soupçon de l'injustice sociale dont ils sont les victimes! On se demande vraiment où ils puisent la force de subir, comme une chose naturelle, leur effroyable vie de bagnards! »
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VI, L'Été 1914 (suite), Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 168

     «Je pense au Roi Lear: Maudite soit l'époque où le troupeau des aveugles est sous la conduite d'une poignée de fous!...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VI, L'Été 1914 (suite), Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 196

     «L'honneur national! grommela-t-il, de nouveau. Tous les grands mots sont déjà mobilisés, pour endormir les consciences!... Il faut bien masquer absurdité de tout ça, empêcher tout sursaut de bon sens! Honneur! Patrie! Civilisation!... Et derrière ces miroirs à alouettes, qu'est-ce qu'il y a! Des intérêts industriels, des compétitions de marchés, des combines de politiciens et d'hommes d'affaires, l'insatiable cupidité des classes dirigeantes de tous les pays! Absurde! Sauvegarder la Civilisation! Par les pires aces de sauvagerie! en déchaînant les instincts les plus bas!... Défendre la cause du Droit et de la Justice! Par l'assassinat anonyme! en faisant le coup de feu sur des pauvres types qui ne nous veulent aucun mal, et qu'on aura, eux aussi, décidés à marcher contre nous, à l'aide des mêmes boniments! Absurde! Absurde!»

     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VI, L'Été 1914 (suite), Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 297

     «On a beau connaître le dessous des cartes, mon cher, on ne comprend rien à ce qui se passe; à peine si, rétrospectivement, on comprend quelque chose à ce qui s'est passé... Ne croyez pas qu'un homme d'Etat d'aujourd'hui, fût-il entier et tyrannique comme monsieur Clemenceau, ait prise directe sur les faits. Il est à la remorque des circonstances... Gouverner, en temps de guerre, c'est quelque chose comme de piloter un navire qui fait eau de toutes parts: il s'agit d'improviser, d'heure en heure, des trucs pour aveugler les voies d'eau les plus menaçantes; on vit dans une atmosphère de naufrage; à peine si on a, de temps à autre, le loisir de faire le point, de regarder la carte, d'indiquer une vague direction... Monsieur Clemenceau fait comme les autres : il subit les événements, et, quand il le peut, il les exploite.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VIII, Epilogue, V,  Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 61

     «Allons, allons, Thibault, soyez sérieux. Réfléchissez. Que peut un gouvernement en guerre! Diriger les événements! Vous savez bien que non. Mais diriger l'opinion! ça, oui: c'est même la seule chose qu'il puisse faire!... Eh bien! nous nous y employons. Notre principal travail, c'est — comment dirai-je! — la transmission arrangée des faits... Il faut bien alimenter sans cesse la foi de la nation en sa victoire finale... Il faut bien protéger, quotidiennement, la confiance qu'elle a mise, à tort ou à raison, dans la valeur de ses chefs, militaires ou civils...
     — Et tous les moyens vous sont bons!
     — Bien sûr!
     — Le mensonge organisé!
     — Franchement: croyez-vous possible de laisser dire — je ne sais pas, moi.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VIII, Epilogue, V,  Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, pp. 66-67

     «Soyons plus modeste: la seule attitude raisonnable, la seule qui ne déçoive pas, — c'est la recherche de l'erreur, et non pas la recherche de la vérité... Reconnaître ce qui est faux, c'est difficile, mais on y arrive: et c'est tout, rigoureusement tout ce qu'on peut faire!... Le reste: pures divagations!»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VIII, Epilogue, XIV,  Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 167

     «On n'échappe pas à son père.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VIII, Epilogue, XVI, Journal d'Antoine, Juillet,  Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 192

     «Le garçon de dix-sept ans, il est souvent pareil à un pilote qui se fierait à une boussole affolée. Il croit dur comme fer que ses goûts d'adolescent lui sont naturels, qu'il doit les prendre pour guides, qu'ils lui montrent indubitablement la direction à prendre. Et il ne soupçonne pas qu'il est, en général, à la remorque de goûts factices, provisoires, arbitraires. Il ne soupçonne pas que ses penchants, qui lui semblent si authentiquement être siens, lui sont au contraire foncièrement étrangers; qu'il les a ramassés, comme un déguisement, au hasard, à la suite de quelque rencontre faite, un jour, dans les livres ou dans le monde.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VIII, Epilogue, XVI, Journal d'Antoine, Août,  Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 223

     «Mais il me semble que c'est raisonner en oubliant que Dieu n'est qu'une hypothèse humaine. Car, cette distinction du bien et du mal, ce n'est pas Dieu, invention de l'homme, qui peut l'avoir imposée à l'esprit humain: c'est, au contraire, l'homme qui l'a attribuée à Dieu, et qui en a fait un précepte divin. Si cette distinction est d'origine religieuse, autant dire que c'est l'homme, un jour, qui l'a prêtée à Dieu. Et donc qu'il l'avait en lui. Et même qu'elle était en lui si fortement enracinée, qu'il a senti le besoin de donner à cette distinction une suprême, et à jamais indiscutable, autorité...»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VIII, Epilogue, XVI, Journal d'Antoine, Août,  Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 235

     «Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n'ont jamais qu'une cause: l'armée. Ôtez l'armée, vous ôtes la guerre. Mais comment supprimer l'armée! Par la suppression des despotismes.
C'est une citation tirée d'un discours de Vidor Hugo.»
     Roger Martin Du Gard, Les Thibault, Tome VIII, Epilogue, XVI, Journal d'Antoine, Septembre,  Paris Imprimerie Nationale André Sauret, Éditeur, p. 255

 

     Voir aussi: Hugo, Shakespeare