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CÉLINE, Louis-Ferdinand Destouches (1894 - 1961)

   "La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans à l'avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), IV, p. 41, éd. Poche

   "Après tout, pourquoi n'y aurait-il pas autant d'art possible dans la laideur que dans la beauté?"
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), VII, p. 82, éd. Poche

   "Jamais ou presque, ils ne demandent le pourquoi, les petits, de tout ce qu'ils supportent. Ils se haïssent les uns les autres, ça suffit."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XII, p. 154, éd. Poche

   "A 37° tout devient banal."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XV, p. 191, éd. Poche

   "Presque tous les désirs du pauvre sont punis de prison."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XVI, p. 202, éd. Poche

   "On n'échappe pas au commerce américain."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XVII, p. 209, éd. Poche

   "La médecine, c'est ingrat. Quand on se fait honorer par les riches, on a l'air d'un larbin, par les pauvres on a tout d'un voleur."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXII, p. 265, éd. Poche

   "Le propriétaire c'est pire que de la merde."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXII, p. 266, éd. Poche

   "On se trompe peut-être toujours quand il s'agit de juger le coeur des autres."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXV, p. 288, éd. Poche

   "Tout m'intéresse."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXVII, p. 309, éd. Poche

   "Il n'y a jamais de fête véritable que pour le commerce et en profondeur encore et en secret."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXVII, p. 311, éd. Poche

   "Quand on n'a pas d'argent à offrir au pauvre, il vaut mieux se taire. Quand on leur parle d'autre chose que d'argent, on les trompe, on ment, presque toujours."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXX, p. 332, éd. Poche

   "La vie c'est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXXI, p. 338, éd. Poche

   "Seulement, dans certains cas, n'est-ce pas, on n'entend guère que ce qu'on désire entendre et ce qui vous arrange le mieux..."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXXIV, p. 366, éd. Poche

   "La jeunesse vraie, la seule, Curé, c'est d'aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXXV, p. 376, éd. Poche

   "Tout pour la nuit! C'est ma devise! Il faut tout le temps songer à la nuit."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XXXVII, p. 402, éd. Poche

   "Un patron se trouve toujours un peu rassuré par l'ignominie de son personnel."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XL, p. 423, éd. Poche

   "Avec les mots on ne se méfie jamais suffisamment, ils ont l'air de rien les mots, pas l'air de dangers bien sûr, plutôt de petits vents, de petits sons de bouche, ni chauds, ni froids, et facilement repris dès qu'ils arrivent par l'oreille par l'énorme ennui gris mou du cerveau. On ne se méfie pas d'eux des mots et le malheur arrive."
   Céline, Voyage au bout de la nuit (1932), XLIV, p. 481, éd. Poche