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NERVAL, Gérard Labrunie (1808 - 1855)

   "J'ai peur de ne plus parler français (...). La langue de Corneille et de Bossuet devient peu à peu du sanscrit (langue savante). Le règne du prâcrit (langue vulgaire) commence pour nous (...)."
   Gérard de Nerval, Les Nuits d'Octobre (1852), p. 410, éd. Garnier, t. I.

   "Et puisque vous avez eu l'imprudence de citer un des sonnets composés dans cet état de rêverie super-naturaliste, comme diraient les Allemands, il faut que vous les entendiez tous.- Vous les trouverez à la fin du volume. Ils ne sont guère plus obscurs que la métaphysique d'Hégel ou les Mémorables de Swedenborg, et perdraient de leur charme à être expliqués, si la chose était possible, concédez-moi du moins le mérite de l'expression; -la dernière folie qui me restera probablement, ce sera de me croire poète: c'est à la critique de m'en guérir."
   Gérard de Nerval, Les Filles du Feu (1854), A Alexandre Dumas, p. 503, éd. Garnier, t. I.

   "La fée des légendes éternellement jeune!... dis-je en moi-même."
   Gérard de Nerval, Les Filles du Feu (1854), Sylvie, p. 606, éd. Garnier, t. I.

   "De tous temps, les dieux durent se conformer aux us et coutumes des hommes."
   Nerval, Les Filles du Feu (1854), Isis, p. 651 ,t. I, Garnier.

   "Le rêve est une seconde vie."
   Nerval, Aurélia, p. 753, t. I, Garnier

   "Si je ne pensais que la mission d'un écrivain est d'analyser sincèrement ce qu'il éprouve dans les graves circonstances de la vie, et si je ne me proposais un but que je crois utile, je m'arrêterais ici, et je n'essaierais pas de décrire ce que j'éprouvai ensuite dans une série de visions insensées peut-être, ou vulgairement maladives..."
   Nerval, Aurélia, I, 3, p. 761, éd. Garnier t. I.

 

Voir aussi: Nerval